bonsoir
pour compléter l'histoire de
Prévôt-Général, je précise qu"il s’agit probablement du
sous-lieutenant Witawa Hretschatitsky, ex-général de brigade de l'armée impériale reconnu sur le front du Régiment par le
maréchal Franchet d'Esperey au cours d'une inspection, est nommé peu à près lieutenant. Il devient ainsi le porte-étendard le plus décoré que le 1er R.E.C. ait jamais connu.
Décorations étrangères : • Grand cordon avec plaque de Saint-Stanislas de 1 ere classe,
• commandeur de Saint-Stanislas,
• officier de Saint-Stanislas,
• commandeur de Sainte-Anne,
• officier de Sainte-Anne,
• sabre d'honneur de Sainte-Anne avec inscription de bravoure,
• commandeur de Saint-Wladimir,
• officier de Saint-Wladimir,
• officier de Saint-Georges,
• sabre d'honneur de Saint-Georges avec inscription de bravoure,
• médaille commémorative Nicolas Il,
• médaille commémorative Alexandre III,
• médaille de la guerre russo-japonaise,
• médaille du tricentenaire des Romanoff,
• médaille héréditaire de 1812,
• médaille d'honneur russe pour travaux de mobilisation 1914,
• insigne de l'école de guerre russe,
• insigne du corps des pages,
• insigne des cosaques de Sa Majesté,
• D.S.O. anglais,
• officier du lion et du soleil persans,
• plaque de l'émir de Boukhara,
• mérite libanais de 3èrne classe,
• mérite syrien de 3èrne classe en argent.
Décorations francaises : • Croix de guerre des TOE avec deux palmes
, médaille militaire
• Chevalier de la Légion d’honneur
• Médaille interallié de 1914 – 1918
• Médaille commemorative de Syrie – Cilicie 1925 - 1926

Un deuxième général aura servi plus discrètement au R.E.C.. Le
capitaine Landriau, commandant le 4 escadron en Syrie, le présente ainsi dans son journal de marche en 1925:
«Un ancien général de l'armée blanche, colonel russe de l'armée d'active, à qui l'on a proposé le grade de sous-lieutenant dans la Légion à pied, a refusé, préférant être 2ème classe dans la cavalerie. Il est volontaire pour servir au T.O.E. (Syrie). A son engagement, il a accusé quarante ans, sa barbe blanche lui donne bien dix ans de plus. J'en ai fait un agent de liaison ... ».
Blessé au bras en début de nuit à Messifre, il se fait panser au poste de secours et se présente au capitaine Landriau pour reprendre le combat. Evacué sur l'hôpital de Beyrouth avec ses camarades légionnaires. blessés, il reste toujours aussi discret sur ses origines. Là, cependant, un légionnaire nommé Varade, le verra recevoir et ouvrir un colis contenant un sabre de parade offert par un souverain étranger en remerciement de services accomplis avant son engagement à la Légion.
Il convient de citer, aussi, le
lieutenant Vladimir Serge de Kanivalski, que le colonel et tous les légionnaires appellent «mon colonel». Lorsqu'il quitte le 1er R.E.C. en 1936, le colonel Berger le salue en ces termes :
... « Brillant officier supérieur qui, après avoir combattu sur les fronts de Mandchourie, aux cosaques de Sibérie, servit toute sa carrière aux hussards de la garde impériale du tsar, en particulier sur le front allemand, à l'armée Renenkamf et fut décoré des croix de Sainte-Anne, Saint-Stanislas et Saint-Vladimir pour faits de guerre ... ».
GLOIRE AUX ANCIENScordialement